Piraterie business
Deux otages français ont été libérés mais un nouveau navire, un chimiquier de Hong-Kong, a été arraisonné par les pirates au large de la Somalie faisant 22 otages supplémentaires. Tout le monde sait que cette zone est l’une des plus dangereuses au monde. Qu’attendent les autorités des pays qui empruntent cette route pour protéger leurs ressortissants. Mutualiser la sécurité dans cette région permettrait peut-être d’éviter un drame qui ne manquera pas de se produire un jour ou l’autre. Il ne se passe pas une semaine sans que des navires soient attaqués par des pirates qui ont fait de cette activité une véritable industrie. Dernièrement encore, des roquettes ont été tirées contre un thonier français, qui, aidé par une mer formée, a réussi à prendre la fuite. Mais la chance ne sera peut être pas toujours au rendez-vous. Alors mieux vaudrait prévenir que guérir !
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Information business
RTL et Europe1 revendiquent, toutes les deux, l’annonce de la libération des deux français retenus en otage sur leur voilier « Carré d’As » dans le golfe d’Aden. En effet, chacune des radios, affirmait à l’antenne ce matin, avoir été la première à informer, à Tahiti, la fille de nos ressortissants sains et saufs, ce que n’avait pas fait le quai d’Orsay. Celle-ci prudente attendait d’ailleurs la confirmation officielle avant de se réjouir. La concurrence nécessite juste un peu d’humilité, car l’information ne résidait pas tant dans l’intérêt d’avoir été plus rapide que le voisin mais bien dans le fait que les otages soient bien vivants.
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Bateaux business
Selon le Parisien « les péniches craignent les bateaux mouche » après qu’un petit bateau à moteur ait sombré dans la seine, provoquant le décès de deux de ses occupants ce week-end. Pour le Service de Navigation de la Seine « Ces bateaux de tourisme effectuent 550 passages par jour et en 2007, seuls cinq accidents bénins ont été recensés ». Pourtant les plaintes des habitants des péniches contre leur vitesse excessive se multiplient. Pourquoi faut-il toujours attendre qu’il y ait un drame pour prendre les mesures correctrices ou coercitives qui s’imposent ? Finalement, encore une fois, la gouvernance des risques aurait dû s’imposer d’emblée, mais il n’y a pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre.