Arrête !
Aucune loi ne remplacera la conscience. Dans les entreprises, comme dans la fonction publique, dans les gouvernements comme au plus haut de l’Etat, l’éthique reste un ensemble de données datées, contextualisées et individuelles.
Les scandales des « notes de frais » au Royaume-Uni n’en est qu’une illustration exemplaire.
La rigueur, quel que soit le « milieu », ne peut venir que d’en haut. Sinon c’est ce qu’on appelle la « normalisation de la déviance », « tu piques, je pique dans la caisse ! »
Comme disent les japonais : « le poisson ne pourrit toujours que par la tête »
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Dormez braves gens !
A partir d’un bilan « atone » voire anodin, tous les jours le présentateur des journaux TV égrène le nombre de pays touchés et de victimes de la grippe A H1N1.
Ceci renforce soit l’anxiété des hypocondriaques soit l’agacement et la dérision de ceux « qui n’y croient pas ».
Le problème n’est pas aux croyances ou aux peurs, mais à la gouvernance du risque.
Sur France2, le docteur JD Flaysakier, introduit une sensibilisation de ce que nous pourrons connaître cet hiver : « confinement », interdiction de rassemblement… » Voilà un exemple à suivre plutôt que d’attendre à avoir la nécessité de diffuser des flashes d’urgence dont l’impact sera en octobre, novembre… la panique.
Pour éviter une crise hautement prévisible, il est temps mais juste temps de gérer cette décision : préparer les populations à une pandémie.
Mais pour l’heure, nous en sommes encore aux discours incantatoires de réassurance…
Réveillez-vous, y’a le feu ! Après trois « faux départs », ça va être plus dur..