Grippe A H1N1 : Le tournant
Vendredi 30 octobre 2009
Alors qu’au début de l’épidémie (INvS =>Ile de France : 167.000 consultations) 84% de la population se disent “pas inquiets” soit 16% seulement d’inquiets (contre, rappelons-le, 35% en février 2006 d’inquiets H5N1, c’est-à-dire de la “grippe aviaire”) l’enjeu de la crise H1N1, s’oriente sur la transparence et la loyauté des Autorités de Santé, des experts et des PDS. (more…)


Les casseurs, qui osent revendiquer le titre de supporters, n’ont pas besoin de H1N1 pour libérer leur violence. Ces bandes « d’abrutis », d’après tous les commentateurs, ont eu un prétexte « magnifique ». Pensez, on les a « pris pour des cons », « on les a laissé venir dépenser leur argent… tout ça pour annuler au dernier moment ! »
Un des meilleurs moyens de ne pas trouver de solution ou d’amélioration à des dysfonctionnements est de mal poser le problème. Le sujet, par exemple, de la presse n’est pas de savoir si l’indépendance des journalistes est menacée, ni même d’interroger sur ses emballements frénétiques et dérives dévastatrices. L’enjeu est de comprendre comment et pourquoi les rédacteurs travaillent avec les « communicants ». 
Sur ce blog, vous avez souvent lu que la crise était devenue un « enjeu de pouvoir ». Nous n’avons pas eu de mal à le démontrer… Mais aujourd’hui, elle se pose comme le seul outil d’opposition, le seul moyen d’exprimer ses convictions, d’affirmer sa position contre le « pouvoir » établi qu’il soit de l’Etat, de l’entreprise, de l’institution.