Chronique d’un scandale « éventé »…
Mercredi 31 mars 2010
A entendre Élise Lucet chez l’excellent Nicolas Poincaré hier matin, sur France Info, notre ministre de la santé a du mal à faire son autocritique… Et la presse alors ?
Et de poursuivre… le raisonnement reste simple et sans appel s’il y a eu emballement médiatique c’est qu’il y a eu emballement des experts. Sans blague ?
Parce que c’est le métier d’un journaliste, son éthique et le respect de son code déontologique de tendre mollement un micro complaisant aux mêmes interlocuteurs qui s’étaient « illustrés » dans l’épisode H5N1 ? (more…)

Alain Joyandet, secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie, a, en ce moment une actualité chargée. En effet il est aujourd’hui à la Une des media pour deux informations qui n’ont pourtant qu’un très lointain rapport entre elles.
La paix sociale ne pourra passer en France que par la pondération de la rémunération des dirigeants des plus grosses entreprises qui font la Une des media, quelques fois dans les faits divers. En effet leurs revenus, selon Denis Kessler interviewé sur Europe 1, samedi dernier, lors de l’émission Médiapolis par Michel Field et Axel de Tarlé, sont déterminés et encadrés par les administrateurs ou comités qui fixent les rémunérations.
Moi aussi, je suis désespérée ! On n’apprend rien des crises, pouvez-vous lire -malheureusement - régulièrement sur ce blog de cindynistes, et ce n’est pas la commission d’enquête parlementaire du Sénat qui me contredira. Chacun campant sur ses positions, il est clair que la prochaine crise sanitaire ne sera pas mieux gérée… Remember les commissions d’enquête sur la canicule et le H5N1…
D’abord les vaches nous pourrissent la planète, sont l’exemplarité d’une agriculture productiviste déviante et dangereuse, « sanctionnée » d’ailleurs par Dame Nature (ESB), induisent les plus meurtrières pathologies cardiovasculaires et tous les cancers et, enfin, dénoncent la cruauté voire la barbarie du « meurtre alimentaire ». 
Dans un monde très loin, celui de Ouin-Ouin, un babouin, à moins que ce soit un marsouin ou un pingouin chafouin, fit du tintouin sur un ministre sorti du coin.
Les humoristes auraient-ils pris la place des journalistes et eux-mêmes seraient-ils maintenant récupérés par des animateurs -limités - et qui ont besoin de faire rire, faute de compétence ?
Un carton pour France 2 !
Bon c’est pas le tout d’attendre une commission d’enquête pour savoir comment et pourquoi on a mal géré la pandémie, stricto sensu, - qui n’en était pas une - …