Un plan exemplaire… pour les autres !

D’accord, ce n’était pas encore la pandémie du siècle, mais qu’est-ce qu’on est bon ! C’est comme si les virus nous offraient une répétition générale avant la première…
Pourtant, quelques signaux faibles devraient nous alerter sur de grandes inconnues en cas de « vraie, grande » épidémie.

Le premier enseignement est frappé au coin du bon sens… Ce sont les « circuits » de propagation. On aimerait « distinguer » les porteurs potentiels dans les aéroports et aux urgences.
Le deuxième est ce léger excès de confiance en un dévouement extrême de nos soignants, se déclarant le plus souvent, peu ou pas consultés, peu ou pas informés, ils « osent » cependant déclarer que leur mission n’est pas de s’exposer à des fins altruistes.

Il faut dire qu’on ne les ménage pas et que l’effritement de leur pouvoir comme leur image ne les incitent pas à se sacrifier.
Mais la résistance du monde des soignants à ne pas se vacciner - contre la grippe saisonnière -  interpelle :
• Comment accepter et tolérer qu’il demeure un vecteur de contamination
• Comment les faire adhérer à une des grandes victoires de la médecine qu’ils semblent négliger… La vaccination !

Le temps ne me semble pas au triomphalisme, mais plutôt à l’analyse et l’évaluation de cette dernière alerte.
Il serait temps, mais juste temps plutôt que de se satisfaire de fausses bonnes réponses de se mobiliser sur de véritables questions.

Le spectre d’une pandémie annoncée pour cet hiver devrait faire réfléchir les Autorités et leurs experts avant d’être totalement discrédités.
Nombre de questions sans réponse montre que les enjeux ne sont pas exclusivement scientifiques et techniques mais éthiques et sociétaux.

Il manquerait plus que quelqu’un ose s’indigner que des mexicains soient morts pendant que notre précieux Tamiflu se « péremptait »…

 

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