Serment d’hypocrite pour malades en otage

15 mai 2008

Quelques 300 malades cancéreux sont privés de soins, à Angoulême,  suite à un conflit entre Girac, l’hôpital public de la ville et la clinique Sainte-Marie. 300 (im)patients qui font la preuve de l’absurdité de la médecine aujourd’hui. Lire la suite…

Le droit est-il la justice ?

15 mai 2008

Une convention non renouvelée entre un hôpital public et une clinique privée et c’est 300 patients qui sont pris en otage. Pourtant à l’origine cette convention permettait de répartir les coûts de fonctionnement très élevés de la radiothérapie entre le public et le privé. Pourquoi cette convention a-t-elle été annulée ?  Quelques que soient ces raisons et aussi pertinentes soient elles, ce qui semble intolérable pour qui découvre cette information, c’est que nulle part le bien être des malades, déjà extrêmement fragilisés, n’a été abordé. Lire la suite…

Les raisons de la peur…

14 mai 2008

L’Autorité publique n’a plus le monopole de l’intérêt général ! Malgré des procédures de sécurité, elle ne parvient pas à restaurer la confiance. C’est un constat qui doit conduire à une démarche de questionnement pour ne pas s’enliser dans les crises. Lire la suite…

Rubriqué de broc du 14.05.08

14 mai 2008

Ou ça passe…
Ça a cassé. Un texte contesté sur un sujet « maudit ». Une tempête dans un verre d’eau puisque le texte « finira » par passer… alors que rien n’est réglé sur le fond. Quant à la forme, voilà une réflexion à mener en management de risques. Est-ce, seulement, de l’incompétence avouée par l’absence, de la fronde parce qu’on ne peut pas toujours passer en force ?
M’est avis que ce n’est plus, seulement, un problème de com’.

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Et pendant ce temps…
A Beaubourg, l’ancien chef de l’Etat recevait ses amis. Ils étaient venus, ils étaient tous là car Jacques Chirac a encore des soutiens.
Tiens, tiens, celui qui verrait une relation de cause à effet, entre un absentéisme à l’Assemblée et une présence au cocktail de Jacques, serait une mauvaise langue, puisque la coïncidence est « surement », purement fortuite…

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Vous avez dit image ?
Qu’elle soit sage ou d’Epinal… L’image est l’objectif prioritaire de la conseillère politique de Nicolas Sarkozy. Lui renvoyer celle qu’il imprime partout et dans nos esprits, pour l’amener à prendre conscience du changement nécessaire… Vaste programme.
L’actualité, en revanche, permet à la consultante de varier les exemples pour s’exercer à l’humilité et à la pédagogie du changement.
Ah, juste une recommandation - si je puis me permettre - et si on mettait Jean-François Copé dans le même programme de média training, ça soulagerait l’apprentissage du chef de l’Etat, puisqu’on contrôlerait « ses sources » de colère, non ?

A quel sein se vouer ?

13 mai 2008

Le biberon au bisphénol A continue à agiter le monde médiatico-médico-scientifique. En effet, à la suite des premiers papiers parus dans les media, Didier Houssin, Directeur Général de la Santé s’est exprimé sur Europe1 en se voulant rassurant… « On ne change rien […] ne jeter rien […] continuez à chauffer le lait » dans les biberons.  Si au Canada la précaution est la règle…en France, on va mettre en place des études pour savoir dans quelques années si…on a eu raison de ne pas retirer les biberons. Un doute  qui va certainement rassurer les mamans françaises !
A suivre

20 000, 50 000, 100 000 morts?

9 mai 2008

Aucun journaliste n’arrive à entrer en Birmanie, pourtant les chiffres les plus effrayants circulent sur le nombre de morts. Si la responsabilité première incombe au cyclone Nargis, la junte au pouvoir est LE grand responsable. Elle aurait pu retransmettre l’alerte  que la météo indienne avait donnée, bien avant que ce désastre ne s’abatte sur des populations totalement démunies. En outre, en n’autorisant pas les organisations internationales à venir en aide à une population sinistrée et exsangue, la junte militaire se rend, en plus, coupable d’un crime odieux. Il serait souhaitable que celui-ci puisse être puni, comme les crimes de guerre le sont aujourd’hui par la Cour Pénale Internationale de La Haye. Voilà surement un juste combat que pourrait relayer Reporters Sans Frontières !

Echec prévisible !

9 mai 2008

On a le plus souvent tort d’avoir raison trop tôt… et j’aurais raison de faire émerger, avec arrogance, une certitude si évidente que personne ne veut la voir !
Ce sont les enjeux qu’il faut communiquer et non la réponse que l’on prétend être « seul » à pouvoir apporter. Lire la suite…

Ouf ! Mais le rouge est mis…

7 mai 2008

Le coup passa si près… Certaines informations sortent – dans l’indifférence totale – puis plus tard « flambent » dans les média. Celles qui ne sont pas reprises ne sont jamais considérées comme des alertes. Le soulagement qui suit « l’exposition à la Une » plonge l’entreprise, l’industrie, l’organisation, l’établissement, l’institution… dans l’oubli, puis le déni. Lire la suite…

Rubriqué de broc du 07.05.08

7 mai 2008

Faute, gadin, gamelle, boulette. Faites vos choix… rien ne va plus !
Les conseillers du Président sont-ils de bons experts et des professionnels pertinents ? On pouvait tout reprocher au Président sauf de manquer de courage, d’éviter les situations « sensibles » même si parfois le langage était musclé.
Alors qui a pu recommander à Nicolas Sarkozy de ne pas assister à l’anniversaire de son élection organisé par les militants ? Situation éminemment émotionnelle, affective donc sans risque politique.
Alors qui a pu ne pas imaginer la déception, le doute et l’interrogation induits par son absence ?
Alors qui n’a pas anticipé sur le questionnement médiatique et les interprétations de l’opposition ?
M’est avis qu’il lui faudrait un bon consultant en management de risques pour éviter - après les bling bling et les couacs - les boulettes !
Le pape de la com’ de crise appelé en renfort (d’interviews dans les média surtout) va pouvoir faire preuve de son immense talent.
Car après la provoc’, le copain des riches, l’admirateur du star système et le champion de la baisse du pouvoir d’achat, il faudra refaire l’image d’un ingrat.

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Il est mort, il se meurt ? Il mourra !
Il fallait bien un expert en communication de crise pour expliquer l’inexplicable. Ainsi, Jean-Pierre Elkabbach hérite d’un carton jaune, heureusement que l’un des bras droits de Séguéla était en charge du dossier.
Il est vrai que sans audition des journalistes de la rédaction d’Europe 1, on avait d’emblée évité le rouge !
Reste que l’éthique aurait imposé une démission, mais l’humilité et la conscience professionnelle semblent être des mots dont le sens reste inconnu à nombre de rédacteurs et ce directeur d’antenne.
Allez ce n’est pas bien grave, tout le monde finit, un jour… par mourir.

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Patience et… font plus que force ni que rage !
Je n’entends rien à la politique… entendez, justement que ce n’est ni mon secteur professionnel, ni mon expertise. Je réagis seulement en citoyenne un peu éclairée quant à la communication. Ainsi je m’interroge. Pourquoi sur des sujets « sensibles » certains leaders enfoncent le clou ! Avec arrogance, certains discours -, hier, salle Gaveau, rapportés par les média, me semblent inutiles et provocateurs.
Aime-t-on à ce point l’affrontement et la crise pour assurer que « même si cela ne plaît pas, on continuera ! »
Xavier Darcos est champion du monde en cette occurrence. Hier, gonflé d’orgueil, il hurlait que, lui, n’avait pas reculé et que malgré les pressions de la rue, les banderoles et le reste, il poursuivrait la réforme du « mammouth ! »
Je pense que l’écoute et la pédagogie de la réforme seraient moins désespérantes.
Convaincre des militants convaincus. Quelle prouesse !
Mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

Bisphénol ahhhhhhhhhhhh !

6 mai 2008

Fallait-il inscrire le Principe de Précaution dans la constitution pour ne pas prendre les mesures que les canadiens viennent, eux, de prendre sur le Bisphénol A. Deux attitudes radicalement différentes. Pour nos cousins le principe de prudence qui pourrait se traduire par « quand on ne sait pas on ne va pas ». Pour nous le principe de précaution qui peut se traduire par : « on a des doutes mais on va essayer de les lever et en attendant on prend le risque, même minime de se contaminer ». Lire la suite…