Ouf ! Mais le rouge est mis…
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Le coup passa si près… Certaines informations sortent – dans l’indifférence totale – puis plus tard « flambent » dans les média. Celles qui ne sont pas reprises ne sont jamais considérées comme des alertes. Le soulagement qui suit « l’exposition à la Une » plonge l’entreprise, l’industrie, l’organisation, l’établissement, l’institution… dans l’oubli, puis le déni.
Ainsi le bisphénol A va rejoindre la cocotte sous pression des dioxines, phtalates et autres parabens…
Mais le temps qui passe est le meilleur allié de la crise.
Sur ce blog, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas, au-delà de « l’intérêt » ponctuel de la presse, qu’il faut anticiper, par une politique de gouvernance de risques, ce qui s’organise déjà en crise pour le futur.
La crise est un phénomène systémique, repérable, gérable… et plutôt « bonne fille » puisqu’elle s’annonce en signaux faibles puis alertes. En revanche, la crise n’est pas la « sortie » des média. Si elle n’est pas placée sous contrôle, tel le phénix elle renaîtra.
La médiatisation n’est que la partie émergée d’un iceberg qui ruine le capital confiance, inhibe un interne qui se désespère et fige la structure.
La gestion de crise n’est définitivement pas la com’ de crise. Mais bon… c’est juste un avertissement.
