Bienvenue chez les Tungaï !

En pleine brousse, au Kenya, un village de femmes devrait faire pâlir de jalousie nos Enarques et féministes de tous bords ! Le village refuge de femmes « déçues » des hommes. Battues, violées et donc répudiées, ruinées par un mari alcoolique… elles peuvent divorcer. Dès lors, elles pourront bénéficier de la protection du village. Véritable démocratie participative, exemple de solidarité puisque le village assure la scolarisation de tous les enfants en assumant les frais de scolarité, intelligence de la gestion des risques et sens de l’anticipation puisqu’elles hiérarchisent les dépenses en commençant par les frais médicaux…

Rien ne manque. Ah si j’oubliais, elles sont belles, gaies, habillées de vêtements aux couleurs chatoyantes, elles fabriquent des colliers de perles et vendent des objets leur permettant de vivre de leur artisanat. 10% reviennent au village, le reste appartient à l’ouvrière.

Sans haine, elles accueillent tout le monde, mais font respecter leurs règles de vie ; les adolescents mâles quitteront l’enceinte du village dès leur puberté. Enfin, elles condamnent et ont aboli l’excision.

Voilà une magnifique destination pour décentraliser les conseils des ministres – ils pourraient y trouver vraies valeurs – et pour celles dont la haine de l’homme en a fait de véritables caricatures de marâtres féministes. Un reportage d’où a soufflé quelques instants le vent de la liberté, de l’exemplarité et de l’étonnement.

Loin des petits blancs ou des maîtres dominateurs autochtones, des femmes ont choisi de vivre libres. ONG « déracinante », aides décalées, insertion à trop haute lisibilité, jury citoyens préfabriqués et bonne conscience s’abstenir !

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