En attendant Pékin…

A peine avait-on allumé le bûcher pour y brûler celle qu’on avait adorée et qui avait fui pour des amours transalpines… que la presse, à l’occasion de son dernier 400 m, éteint son brasier à grand renfort de superlatifs comme d’habitude !

C’était « la baisse de régime », « peut-être pas le bon choix », les prédictions de son ex-mentor allaient se réaliser… et notre Laure nationale n’était presque plus rien… Elle redevient « magicienne », « reine de la discipline », magnifique ! Entre temps, les journalistes s’étaient enflammés pour un grand blond avec une combinaison noire qui éclipsait la nageuse déclinante…
Alors, le voilà prévenu, le bel Alain Bernard, pas d’amour, pas de dispute avec son coach pour rester à la Une des média dans la rubrique « on en fait toujours trop » !

Faire et défaire… cette presse « Pénélope » me fatigue.

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