On achève bien les chevaux…
Est-ce à la société de juger et octroyer le droit de vie ou de mort ? Qui va juger et décider de celui qui doit vivre ou mourir ? Qui peut rester sourd et insensible à la douleur innommable, inqualifiable, insupportable d’un malade incurable ?
Mais comment concevoir que l’un d’entre nous se désigne comme bourreau même empathique ?
Où placer le curseur entre « je demande à ce que l’on m’aide à mourir » et » y’a quelqu’un qui m’a dit qu’il voulait mourir » ?
Ceci peut faire la différence entre un permis de tuer et l’euthanasie… qui serait quoi alors ?
Encore une fois, doit-on toujours légiférer sur ce qui le plus souvent est une appréciation individuelle et particulière…

mars 15th, 2008 à 17:07
et puis ? on fait quoi maintenant ? la loi interdit l’euthanasie alors on doit souffrir en silence et pas déplaire au juge ?