Sur médiatisation, surdimutité : Sarko… et Jospin s’assit et pleura avec lui !
C’était dit et écrit, ce serait Chirac/Jospin ! Les sondages, – se trompent d’accord – souvent, – peut-être – mais quand même tous l’avaient pronostiqué. Tout était tellement joué que la société civile se demandait pourquoi encore participer à une « partie » dont on connaissait les vainqueurs. Même qu’on était un peu agacé du vocabulaire et des commentaires des politologues.
Nous avons regardé incrédules ce combat qui n’était plus le nôtre et l’avons signifié. On s’est étonné, hier, des commentaires d’un deuxième tour (qui n’en méritait pas) alors que tout s’était dit au premier. Les mêmes causes engendrent les mêmes effets et nous avons le sentiment de n’être pas plus entendus. Les professionnels du commentaire politique devraient s’intéresser à cette situation en miroir tant elle est frappante.
La crise est fascinante parce qu’elle est systémique et donc récurrente ! Ce pourrait être Ségo/Jean-Marie alors… car l’entourage des deux candidats désignés, comme leur porte-parole, se comportent en futurs ministres de femme et d’homme qu’on n’a pas encore élus et, ça, ça nous consterne.
Un peu d’humilité, pitié, parce qu’elle donne de la responsabilité et de l’humanité. Mais il est vrai que dans cette société surmédiatisée, et sourde – muette – peu importe ce que l’on dit, l’important c’est d’occuper l’espace, la scène médiatique. C’est la « jactance » disait Michel Audiard, vous savez celui qui avait écrit les dialogues de « Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu… »
