Elle est fraîche mon info… Demandez votre mot de passe

vjnrx-criee.jpgUne des plus tenaces et magnifiques traditions de la presse française est la titraille ! Certains journaux y excellent et viennent à l’esprit les bons mots du facétieux Canard Enchainé et le célébrissime « bal tragique à Colombey : un mort » du redoutable Charlie Hebdo.

Sur ce blog, comme beaucoup, nous ne résistons pas à tenter d’attirer le chaland comme les petits vendeurs de journaux le faisaient en proposant leur journal, en « criant » le titre principal, le plus racoleur.
Pourtant, cet héritage du journal à la « criée », parfois, poussé à l’extrême, crée une distorsion entre la titraille d’un article et son contenu, ce dont se dégage le plus souvent, le journaliste en confirmant qu’il n’est pas responsable du titre, sous-titre et parfois « appel en Une », de son papier.

Nous nous sommes intéressés à ce décalage à l’occasion de la parution de deux articles de fond dans le Monde économie du 27 février (voir notre rubrique démarche en cindynique).
Car accroche et jeu de mots ne doivent pas entretenir confusion ou contradiction au risque de laisser des lecteurs passer à côté d’informations intéressantes et paradoxales, voire antinomiques avec le titre.

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