Tout passe, tout lasse… avant que ça casse ?
Comme moi, vous vous demandez à quoi servent ces grand papiers d’auto flagellation de certaines journalistes dénonçant d’abord leurs vilains camarades pour avoir fait des ménages ou succombé à Cupidon, pour avoir bidonné un ou deux reportages ou s’être laissé aller à un petit mouvement d’humeur ou de complaisance…
Car enfin quoi, on s’interroge, on dévoile, on enquête, on prouve, on parle, on commente… et puis quoi ? On en fait un livre reste la transparence sans la loyauté, l’agressivité sans la pertinence et interview sans l’impertinence.
Terrible ce jeu pervers de la dénonciation de l’accointance des pouvoirs qui ne fait que les renforcer au lieu de les distinguer. Redoutable ce sentiment que tout est joué d’avance que des choses se trament sans nous avec quelques uns et toujours pour les mêmes !
Le problème est que l’on désespère de voir et de faire voir pour faire, enfin, autrement.
