Vamos à la playa
Les heureux parisiens, qui ne sont pas encore en vacances, vont avoir la chance, eux aussi, de profiter des joies de la plage…pour le plus grand malheur des automobilistes. Et oui, il y en a encore quelques uns qui sont obligés, comme moi, de prendre leur voiture pour travailler ou simplement qui ont peur d’augmenter les statistiques d’accidents de deux roues. C’est devenu un rituel : tous les étés le sable remplace le pavé pour nous faire croire que Paris est au bord de la grande bleue. Vivement le 21 aout que je puisse fredonner gaiement à mon volant :
« Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l’eût cru déplorent la perte de l’été
Qui depuis s’en est allé »…
