Pourquoi Antaria ?
En latin, Ante Aria signifie avant le tumulte, avant le tourment, avant le harcèlement.
En un mot, avant les ennuis symptomatiques de la crise qui éclate si souvent avec brutalité, rompt la confiance sociale et bouleverse la quiétude établie. C’était aussi une expression rêvée pour baptiser notre cabinet de consultants du nom d’Antaria. Plutôt que gérer dans le fracas et la cacophonie, nous avons en effet pris le parti de préserver l’harmonie et la sérénité en anticipant les crises et en restaurant le dialogue initial entre les acteurs.
Une crise est en effet une pathologie ancienne d’évolution extrêmement lente dont le facteur déclencheur n’est que le maillon ultime. C’est un événement prévisible dès lors qu’on sait repérer les différents risques qui en font un phénomène systémique. De par notre expérience, nous savons que le risque est une notion complexe et multifactorielle qui ne se résume pas à une approche statistique et technique. Le risque déborde du domaine de la science pour aller au champ social.
Aujourd’hui, la société civile entend participer, voire impulser les débats sur les activités des industriels, des politiques et des experts scientifiques. Ces derniers n’ont plus le droit ni au secret, ni à l’arrogance. Le silence n’est plus stratégique, il est coupable.
Face à cette confiance ébranlée, l’acceptabilité sociale des activités à risques devient une priorité pour l’entreprise et les pouvoirs, le dialogue interdisciplinaire une évidence. A la gouvernance des risques, la société civile a répondu par l’exigence fondamentale d’une confiance mutuelle pour redéfinir ensemble les contours du bien commun.
