20 000, 50 000, 100 000 morts?

Aucun journaliste n’arrive à entrer en Birmanie, pourtant les chiffres les plus effrayants circulent sur le nombre de morts. Si la responsabilité première incombe au cyclone Nargis, la junte au pouvoir est LE grand responsable. Elle aurait pu retransmettre l’alerte  que la météo indienne avait donnée, bien avant que ce désastre ne s’abatte sur des populations totalement démunies. En outre, en n’autorisant pas les organisations internationales à venir en aide à une population sinistrée et exsangue, la junte militaire se rend, en plus, coupable d’un crime odieux. Il serait souhaitable que celui-ci puisse être puni, comme les crimes de guerre le sont aujourd’hui par la Cour Pénale Internationale de La Haye. Voilà surement un juste combat que pourrait relayer Reporters Sans Frontières !

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