Rubriqué de broc

Au Secours
Qui n’a pas vécu un exercice d’évacuation incendie ? On contribue tous en trainant un peu les pieds surtout lorsque la température extérieure frise le négatif, d’autant plus qu’on sait que c’est « pour de faux ». L’illusion de sécurité est d’ailleurs plus dangereuse que l’absence de sécurité et cette routine programmée risque de devenir dramatique le jour où malheureusement l’accident arrive.
Eh bien hier, au centre Panthéon Sorbonne, en début d’après midi, l’exercice d’évacuation a tourné à l’exercice de… confinement, dans la confusion la plus totale. En effet les portes d’évacuation, en raison des grèves étudiantes, étaient tout simplement fermées à double tour. On devine aisément ce qu’aurait pu être l’évacuation s’il y avait eu un incendie « pour de vrai ».
Pour le retour d’expérience, il n’est pas non plus à conseiller qu’au prochain exercice fait en période de grève, des CRS gardent les sorties de secours, cela pourrait provoquer un dangereux flux contraire !

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A Paris en tapis on dépasse les taxis
Evidement il y a le Velib, mais pas toujours disponible car c’est un moyen extrêmement prisé les jours de conflits. Moi je rêve d’emprunter un tapis volant pour survoler les embouteillages pour travailler au lieu de prendre ma voiture, sachant que je vais m agglutiner dans des kilomètres de bouchons. C’est d’ailleurs le moyen de transport que vient de privilégier Walid Ibn Talal. Qui est-ce me direz-vous ? Oh Il s’agit seulement de l’un des hommes les plus riches du monde capable d’investir 380 millions de dollars dans un tapis privé, mais pas n’importe lequel, il est simplement siglé A 380.

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Une assurance maladie sub-claquante
Les bras m’en tombent : que des cliniques privées puissent obtenir un double ou parfois un triple remboursement sans que personne pendant des années ne s’en aperçoive est à désespérer de la nature humaine comme la conscience professionnelle. On a affaire ici à une irresponsabilité collective. Certes on se demande comment des erreurs informatiques peuvent exister pendant des années sans qu’un audit ne les repère. Mais on peut aussi légitimement se demander si la responsabilité sociale d’activités de soins, capable d’encaisser des sommes indues, n’est pas à remettre en cause. Mais il en va aussi de l’éthique individuelle. C’est encore une fois la grande majorité des assurés qui va être pénalisée par l’inconséquence et l’absence de moralité de quelques uns. Il est temps de mettre notre protection sociale en soins intensifs car il y a peu de chance qu’elle s’en sorte, vu les très nombreux facteurs de risques qu’elles accumulent. Tant va la cruche à l’eau…

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