Rubriqué de broc
Une crise et une autre, ça nous fait 2 au nombre… chaud devant !
Bien sûr que certains irresponsables n’ont pas conscience des conséquences de leur inconséquence.
Bien sûr que leur prosélytisme se fonde sur un délit de déni et que ce sont les autres qui sont responsables.
Bien sûr que le champion du monde de la négociation nous a fait un léger excès de confiance et a communiqué à contre temps.
Bien sûr qu’on va lâcher plus que prévu, nécessaire et tolérable pour maintenir symboliquement l’engagement du candidat Président. Bien sûr que tout apparaît incohérent au point de trouver maintenant l’argent qui a tant manqué et qui renforce, alors, la radicalisation du toujours plus.
Mais est-ce si astucieux d’organiser les logiques d’affrontement par des débats radiophoniques ? Dans un climat qui se tend, où la malveillance et le sabotage prennent le relais de revendications devenues inacceptables et provocatrices, la recherche de l’équilibre et de la cohésion sociale est plus que primordiale !
Ils vont répondre quoi les média quand le premier cheminot - non gréviste – aura été agressé par un déséquilibré énervé ?
Responsables mais pas coupables !
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Allumer le feu…
La sortie de crise qui se dessinait la semaine dernière a échoué comme nous le redoutions (cf. blog du 15/11/07). La communication reste en opposition de phase
C’est maintenant qu’il faut respecter les cheminots ?? C’est-à-dire au moment où ils sont suspectés d’actes de malveillance et de sabotage ??? Alors que la semaine dernière au lieu de les féliciter pour leur reconnaissance de l’équité et du bien commun, « le gros populaire » (cf. le Point p50), les négociateurs nous expliquaient comment, avec l’opinion publique, « c’était plié pour les grévistes » avec le relais complaisant d’une presse qui recycle de plus en plus les animateurs trash en journalistes ! Au lieu de chercher les commentaires mesurés et pédagogiques des cindynistes, par exemple, et l’éclairage pertinent de la sociologie des risques, on organise l’affrontement.
Et, avec un peu de chance, la violence et les émeutes ?
