Rubriqué de broc du 20.03.08
Belle et pas conne à la fois…
Elle faisait rêver et pas seulement à partir de sa plastique. On la trouvait talentueuse, facétieuse, courageuse… On ne l’aime ni pieuse, ni amoureuse et encore moins « chroniqueuse » et déterminée.
Les convictions de la Première Dame de France et son rappel à l’ordre nécessaire des média sont caricaturés en « leçons » par des journalistes aux commentaires pincés.
Dommage, en plus d’être amnésique, la presse, sans humilité et lucidité, s’enfoncera dans une crise durable… jusqu’au retour à un vrai métier, de vrais reportages.
Marre de l’explication de la pression du Net ! On ne fait pas sa stratégie en réponse à celle d’un autre support, d’autre objectifs, d’une autre réalité.
En revanche, les lecteurs se lassent de journaux aux infos pas « net » !
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Un jour de rien, de non quelque chose…
Il ya des jours de fête, anniversaire, commémoration…
Et en plus la journée des femmes, des voisins, des secrétaires…
Bref, aujourd’hui était dédié à la courtoisie au volant et c’était édifiant ! Je crois que certaines idées, conditionnant certains comportements, devraient être sinon interrompues au moins revues et corrigées.
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Mieux vaut un coupable en liberté…
Le beau et bel esprit est sorti de prison. Preuve que voler une banque n’est pas si grave que cela et même est-ce vraiment un délit « voire une banque se faire étriller me met plutôt en joie » commentait l’ex Dr de la famille sur RTL hier.
… Et la Société Générale de découvrir que les crises ne sont pas exclusivement technique et la « com’ de crise » pas suffisante.
En effet, les crises sont des pathologies d’évolution extrêmement lente qui n’arrivent jamais par hasard… Il est temps de s’interroger sur le handicap institutionnel de certaines entreprises ou activités.
Même sans vivre le syndrome Robin des Bois, car le trader fou n’a pas « distribué » aux pauvres, la Société Génarale a du boulot pour restaurer un capital confiance et une image.
