Les gites larvaires pullulent
Vendredi 9 juillet 2010
Selon l’ INVS ” entre le 17 mars et le 7 juillet 2010, le dispositif de surveillance renforcée a permis d’identifier 132 cas de chikungunya autochtones” dont “100 cas confirmés”. Si à la Réunion les cas autochtones sont peu nombreux comparés à l’épidémie de 2005/2006, il est toujours possible en cette période de migrations saisonnières que des porteurs du virus chikungunya viennent en métropole où l’aedes albopictus a l’air de se sentir définitivement acclimaté. Les précipitations abondantes du Var en juin dernier risquent de voir se développer les populations de moustiques dont certaines espèces peuvent devenir vecteur de ce virus. Il serait opportun de supprimer les gites larvaires que les eaux stagnantes ont favorisé, prévenir valant mieux que guérir d’une maladie qui peut toujours laisser des séquelles invalidantes et durables, quand on n’en meurt pas.

Les Réunionnais vont-ils revivre une nouvelle épidémie de chikungunya telle qu’ils l’ont déjà vécue en 2005 lorsque 266 000 personnes ont fait une forme clinique de la maladie, dont un peu plus de 250 décès ont été confirmés. En effet depuis quelques jours le nombre de cas augmentent en atteignant la région touristique de Saint Gilles les Bains, après Saint Paul dans le quartier de Plateau Caillou. Si pour le moment on ne peut pas encore parler d’épidémie mais de foyers épidémiques avec une quinzaine de cas recensés, il ne faut certainement pas oublier que le réservoir est encore important. En effet, d’après les informations retranscrites par le Journal de l’Ile de la Réunion, http://www.clicanoo.re/Actualites/Sante/chikungunya-les-autorites.html “38 % des Réunionnais ont contracté le chikungunya, dont 6 % n’ont eu que des formes asymptomatiques. 62 % des habitants peuvent donc potentiellement encore contracter la maladie”. La lutte anti-vectorielle est essentielle.
Nous avons bien compris chez Antaria pourquoi tu avais choisi cette 1ère semaine de janvier pour partir en vacances. En effet températures négatives et neige à profusion ont été notre pain quotidien, alors que pour toi le thermomètre flirtait allégrement avec les 20 degrés. Encore une fois ton sens de l’anticipation n’a pas été mis en défaut. Je tiens quand même à te prévenir que l’amplitude thermique, à l’heure où va atterrir ton avion, risque de dépasser les 30 degrés. Alors à ta place j’éviterai le teeshirt et les lunettes de soleil pour privilégier les moon boots et autres doudounes pour vaincre le froid polaire qui va t’accueillir. Bon retour au pays des esquimaux !

La « communication H1N1 » tourne en boucle et au fiasco. La cacophonie est désastreuse et même les experts les plus compétents sont inaudibles.
Le prochain retrait en France des spécialités pharmaceutiques contenant du DXP (dextropropoxyphène) associé au PCT (paracétamol) pose question après 45 années d’utilisation et d’expérience thérapeutique et clinique.
Après le stade de « pandémie imminente »… Ah y’est nous y voilà… palier 6 ! Alerte maximale !!