Mieux vaut tard que jamais
Lundi 9 novembre 2009Interview surréaliste de Patrick Pelloux ce matin sur RTL dans le journal de Vincent Parizot. En effet cet urgentiste dans le Parisien du 21 octobre déclarait qu’il n’y avait « aucune preuve de l’intérêt de ce vaccin » et il avouait : « si je tombe malade, je resterai chez moi, je n’ai donc pas peur de contaminer les gens. ». Aujourd’hui il fait machine arrière toute en répondant sur RTL à la question de Vincent Parizot: « j’avais lu il y a trois semaines dans le Parisien que vous n’aviez pas l’intention de vous faire vacciner, y’a donc que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? » En effet le Président des Médecins urgentistes de France avoue : « j’ai réfléchi, il y avait le contact avec des malades qui étaient immunodéprimés donc il fallait faire ça. Et puis un deuxième argument qui va vous paraitre anodin mais qui est quand même important, beaucoup de campagnes notamment sur internet ont été mises en place pour dénoncer les vaccins en général et ça, ça m’a franchement gonflé, si je puis le dire comme ca. Les vaccins sauvent des vies donc voilà, je ne voulais pas leur donner un argument de choix. Voilà je me suis fait vacciner. » Il est dommage que ce revirement soit si tardif, au moment même où la campagne de vaccination va démarrer auprès des personnes à risque. En revanche il a parfaitement contribué à semer le doute auprès des professionnels de santé puisque selon Le Parisien - Aujourd’hui en France du samedi 7 novembre « seuls 7% des soignants de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris se sont faits vacciner contre la grippe A », en espérant que cela ne soit pas au détriment des malades qui, pour la plupart, sont déjà fragilisés par la maladie.

Le rapport secret de l’Afssa ne l’est plus et conclut : « les OGM ne sont pas dangereux pour la santé de l’homme »… mais ce n’est apparemment pas une bonne nouvelle ??
Ce qui se passe en Australie est terrifiant. Canicule et incendies cumulent leurs méfaits et potentialisent leurs effets catastrophiques. Isabelle, qui a longtemps travaillé à nos côtés et qui est partie vivre dans le pays de son mari, près de Melbourne, vient de nous donner des nouvelles. Je pense qu’elle ne m’en voudra pas de mettre sur notre blog cet extrait d’un très long mail que nous venons de recevoir, qui nous a rassuré sur sa santé et celle des siens mais qui en dit long sur ce que vivent les Australiens en ce moment. La crise est un état ou le plus petit évènement peut prendre des proportions dramatiques. Le témoignage d’Isabelle donne la dimension de ce drame très éloigné et pourtant si proche de nous.
La crise fut financière avant d’être économique puis sociale et enfin politique. Tous les grands experts en revendiquent le diagnostic et commentent les mesures qui ne la mettront pas sous contrôle. Car depuis peu elle est sociétale. Entendez crise des valeurs. Le problème est que personne ne donne du sens à ces mots, que chacun comprend notre incompréhension et entend nos craintes.
La défense, que dis-je, l’hommage appuyé du Président de la République à Monsieur K. fut vibrant. Monsieur K est un PAS, un pote à Sarko et ca se voit : propos de franche camaraderie, fous rires de potache en voyage et soutien indéfectible. Tout le monde ne peut se prévaloir d’un tel traitement. Rachida, qui fait l’objet d’un « délicieux ouvrage » par exemple à frôlé le goulag. En s’exécutant pour les Européennes l’ex symbole de l’intégration, celle pour lequel Le Président, à son Vivement Dimanche, répondait à Michel Drücker- oui je l’admire pour son courage-a évité l’oubli, la critique voire le mépris. En effet, nous aurons tous noté la promotion. En revanche Rama Yade, Elle, reste punie, enfermée au purgatoire de la Sarkozie.
Comment prouver l’absence de risque ? Voilà la difficulté auxquels sont confrontés aujourd’hui les opérateurs de téléphonie mobile après le jugement de la cour d’appel de Versailles qui vient de demander le démontage d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Bouygues a quatre mois pour le faire, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Aucune étude ne confirme la dangerosité des ondes, mais aucune étude ne démontre non plus l’absence de risque pour la santé.