Management de risques au cas par cas ??? Ou la loterie de la mort
Jeudi 3 juin 2010
Il y a, ou il n’y a pas, danger. C’est une réalité incontournable qui peut être éradiquée quand on s’en donne les moyens.
Imaginez, des gens mal et peu informés, non évacués à l’approche d’un danger imminent (comme une terrible tempête, conjonction exceptionnelle de vents forts et d’une grosse mer) repéré - qualifié et quantifié par des organismes scientifiques officiels et reconnus - et qui viendraient à trouver la mort… Et bien on pourrait, dans le cadre d’une politique de gouvernance de risques, prendre la décision de déclarer la zone inconstructible et de raser les maisons en indemnisant les propriétaires par exemple ! (more…)

Il ne faut pas laisser croire que l’on découvre de nouvelles sciences, une nouvelle démarche à l’occasion de « scandales ». Le choc de ces révélations médiatiques donne toujours à l’opinion publique le sentiment qu’on lui cache tout ou qu’on ne lui dit pas tout.
Il y a un moyen radical de ne pas attraper le Sida c’est de se protéger. « Sortez couvert » est LA recommandation qui a fait ses preuves un peu partout dans le monde et qui a démontré que l’on pouvait ralentir la transmission de la maladie quand les messages étaient communicants. Pourtant l’Eglise Catholique, prône l’abstinence. Or on sait que celle-ci n’a jamais fait ses preuves et n’arrivera jamais à casser cette courbe de la contagion. Des prêtres renoncent même à leur vœu de chasteté ne pouvant supporter le célibat ou l’abstinence. Alors comment concevoir que le vulgum pecus puisse résister à la tentation ? La confession, certes nous permettra l’absolution mais pas de guérir du Virus de l’Immunodéficience Humaine. Il est temps que mon église fasse sa révolution culturelle !
Sur RTL, dans les premiers journaux du matin, à nouveau cette interrogation « la presse en fait-elle trop sur la crise ? ». Le journaliste sollicitait l’intervention des auditeurs en précisant que la presse ne faisait que son travail en évoquant tous les sujets y compris ceux qui fâchent. Ce n’est pas tant le problème de savoir si oui ou non la presse doit parler de tout, que la manière dont elle le fait.