Grippe A H1N1 : Le tournant
Vendredi 30 octobre 2009
Alors qu’au début de l’épidémie (INvS =>Ile de France : 167.000 consultations) 84% de la population se disent “pas inquiets” soit 16% seulement d’inquiets (contre, rappelons-le, 35% en février 2006 d’inquiets H5N1, c’est-à-dire de la “grippe aviaire”) l’enjeu de la crise H1N1, s’oriente sur la transparence et la loyauté des Autorités de Santé, des experts et des PDS. (more…)


Trop c’est trop. Je ne suis pas certaine qu’on lise le livre de tous les experts de l’épidémie H1N1, aujourd’hui pandémique, plus contagieuse que dangereuse, quoique, en « mort directe »…, dont on pourrait se protéger en portant des masques - qu’on n’a pas -, du Tamiflu - inaccessible - en plus de se laver les mains… selon les spots de communication !
L’ami de « Marc-O » chroniqueur redouté, avait - un jour - ému en livrant son combat contre l’obésité. Si souvent raillé, il trouvait ça « dégeulasse » de s’attaquer au physique d’une personne et son copain « ancienne hyène » lui avait consacré une grande partie de son émission TV, de l’époque, laissant apparaître sa gentillesse dont il dégouline depuis.
Le Pr Flahault n’a donc pas été entendu… à voir le titre qui barre la « Une » du Parisien. Aussi dramatique soit la mort de ce jeune homme pour sa famille et ses proches, ce décès vient confirmer l’information de notre épidémiologiste sur les morts directes inhérentes à ce virus H1N1. « Dans la grande majorité des cas, disait le Directeur de l’EHESP, on se rétablit d’une grippe, mais certaines personnes peuvent mourir de complications et une minorité directement de l’affection grippale ».
Interviewé sur une radio ce week-end, à l’occasion de la sortie de son dernier livre, l’ancien Ministre, dégraisseur de mammouth, revendique son statut de premier de la classe politique à contester la taxe carbone et non la dame du Poitou !
Après Jo-W… l’ombre de Gael
Une gestion sous contrôle
En France on manque d’infirmières alors on cherche à les piquer à nos voisins européens. Mais nos hôpitaux et cliniques n’ont pas l’air de se rendre compte du danger. En effet, pour faire face à une pénurie de personnels, une clinique privée de Prague propose comme prime d’embauche…une opération de chirurgie plastique, soit l’équivalent de trois mois de salaires… Et il parait que ça marche. Je pense que nos autorités sanitaires devraient se méfier car le peu de personnel soignant qui nous reste risque de postuler en République Tchèque, si on ne trouve pas rapidement une parade pour contrer cette concurrence déloyale. Une rumeur d’ailleurs se diffuse en Europe. Il paraitrait que pour inviter les patients des autres pays à venir se faire soigner en Tchéquie, le Docteur House serait bientôt employé par cette clinique praguoise.
