Après le vent, l’eau…

Nous voici tous mobilisés sur les « ouvrages » et l’application du droit. Les zones inondables vont sans doute nous occuper jusqu’aux prochaines grandes vacances… c’est-à-dire jusqu’aux feux qui viendront occuper les Unes de toute la presse. Et oui, parce qu’après l’hiver vient l’été et il faut chaud. Entre canicule (on a déjà donné en 2003 mais bon…) et incendies (tous les ans) les média ont toujours de quoi s’étonner, s’insurger… après.

Dans le Midi et en Corse, ce qui est redouté c’est le « piège à feu », c’est-à-dire l’impossibilité d’évacuer parce qu’on « n’avait pas imaginé », par exemple, que pour évacuer une colline de 30 villas, plus de nouvelles constructions, type appartement de vacances (35 ex.), il faut plus qu’un ancien chemin muletier « transformé » en « droit de passage » au grand dam des premiers propriétaires. Ces derniers ne seront pas considérés comme des sentinelles, des alarmistes mais dénoncés comme des privilégiés qui veulent interdire la valorisation des terrains et le développement touristique.

Personnellement, j’entends ça chez moi, en Corse, depuis 15 ans… Alors il faudra que quelques infortunés touristes « grillent » pour que l’on se soucie des « flux contraires » imposés par une évacuation d’urgence et même un trafic normal.
Il serait peut-être intéressant d’interroger la société civile, chacun d’entre nous a bien un exemple d’aberration municipale de ce genre non ?… si !

Alors racontez-nous, car les commissions d’enquête ne valent que si elles sont partagées par tous ?
Merci de vos infos…

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