Scoop : les médicaments ne sont efficaces que sur les malades !
Les médicaments sont attendus avec colère et indignation quand ils font cruellement défaut… Mais ils sont soupçonnés, dénoncés, caricaturés quand ils sont « pléthoriques ».
L’industrie pharmaceutique est régulièrement attaquée sur ses mensonges, hier par rétention d’information sur ses risques, aujourd’hui par omission sur ses études. L’évaluation du Prozac en serait la dernière preuve.
Sale temps pour les laboratoires ? Entre effets, délétère ou placebo, l’impact Nocebo de cette information sur les patients n’est pas à négliger !
Alors, attention aux titres ou aux informations parcellaires et séquentielles donc arbitraires dont la « conclusion » est donnée par un chef de service de St Antoine « trop d’antidépresseurs sont donnés sans raisons à des non dépressifs et trop de dépressifs sévères n’ont pas de traitement ».
Alors qualité des molécules ou problème du diagnostic et des prescriptions ?
Les trois, mon capitaine !
Et le « souci » ne se pose pas seulement en ces termes restrictifs où l’acteur « solvable » serait exclusivement responsable !
