Deux poids deux mesures
C’est absolument génial cette dichotomie entre le privé et le public. Elle
est belle la solidarité à deux vitesses. Qu’il est donc difficile d’avoir une activité commerciale sans courrier, sans service bancaire, (excepté la Banque de France on se demande bien pourquoi), sans transports en commun, ou en service réduit. Le seul avantage que je vois, quand on est Parisien, c’est
de pouvoir prendre sa voiture sans craindre les embouteillages puisque Paris ce matin était totalement désert.
Comment a-t-on pu laisser cette journée de solidarité dégénérée de cette manière. La solidarité je veux bien mais alors moi je demande une journée de solidarité du service public pour les « pôvres » travailleurs de la Pentecôte !
On apprend que finalement ce sont les petites en moyennes entreprises qui travaillent ce jour là.mais elles vont travailler sans services publics qui pour la plupart sont fermés et en particulier la poste, les crèches et les écoles. Qu’est ce qu’on fait de nos enfants ? C’est Monsieur Bertrand qui les garde à son Ministère ?

mai 29th, 2007 à 9:32
L’avatar du Lundi de Pentecôte constitue une fois de plus l’exemple parfait de la décision “sparadrap” prise à chaud pour calmer le jeu après le scandale sanitaire de la canicule ! Comme si une journée chômée de moins allait résoudre comme par enchantement les problèmes de la prise en charge de nos anciens ! Cela me rappelle la fameuse vignette automobile censée compléter les caisses de retraite ! Cela devait être temporaire ! On a vu ce qu’il est advenu ! Quand cesseront les politiques avec leurs mesures marketing focalisées sur l’instant T et rien d’autre ? J’ose espérer que l’as de la communication et le joggeur invétéré saura éviter cet écueil lorsqu’il s’agira de prendre des décisions fortes et impactantes pour le futur ? Est-ce trop demander naïf que je suis ?