Un plan grippé
A en croire certains journaux dans leurs récits des « foyers » déclarés en France… Le plan grippe n’est pas adapté. « Filtrés » par les urgences, le plus souvent bondées, les « cas probables » peuvent contaminer durant leurs longues heures d’attente et l’hospitalisation des « cas avérés », bénins, compliquer les services d’infectiologie où séjournent des patients qui ont besoin de soins particuliers. Alors les enfants grippés seront suivis… à la maison. Voilà une sage décision mais peu conforme au niveau d’urgence du plan à suivre.
Et le problème est là ! En sécurité, il ne faut pas « s’arranger » avec les instructions !! Il serait temps de reconsidérer ce plan inadapté à la situation avant qu’il ne soit boudé ou interprété quand il devra être impérativement appliqué !
Les décalages entre ce que nous devons faire et ce que nous vivons permettent une interprétation et créent une suspicion. Nous dit-on la vérité et quand ? Tout ça pour ça ?
Entre complot du silence et banalisation, tout est affaire de confiance. L’incohérence ou l’incompatibilité entre des mesures et la « réalité » vécue des évènements favorise la « résistance » et la logique d’affrontement.
Deux composantes essentielles à la crise…
